Les Bleuzes Barrières en 2016

 

A l’intersection du chemin du Bosquet ( qui vient des Ecacheries) et celui de La Comtesse ( chemin en pavés vers Chièvres) Les « Bleuzes Barrières » Les 4 plots de pierres et les deux barres de fer en travers, usées des pantalons d’enfants , l’aire de jeu, tout cela  a disparu.

Reste cette barrière moderne sur le chemin qui conduit à la Fontaine Bouillante

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La Couturelle : Construction Home Société StamWall : Dernières nouvelles

 

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Ce Message de la Société StamWall Concernant le projet

 

 

 

Quelques nouvelles du projet.

Le rapport du fonctionnaire délégué du 19/11/14 comporte un refus du permis d’urbanisme avec la conclusion suivante :
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<—- “Considérant que les pistes de réflexion annoncées par le Collège Communal dans son rapport conditionnel nécessitent que le projet soit modifié en profondeur, en ce qui concerne le gabarit, les volumétries et partant, l’emprise au sol ; Considérant dès lors, vu les délais requis pour statuer, qu’il y a lieu de refuser la présente demande, le permis permis d’urbanisme est refusé”. —->
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En l’occurrence, le Collège Communal demande explicitement “d’étudier la réalisation de bâtiments à deux niveaux”, espérant ainsi rencontrer le principal grief des riverains hostiles.
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Depuis plusieurs semaines, le projet est de retour sur la table à dessin.
La version à deux niveaux (au lieu de trois) doit donc, par principe même, s’étaler davantage sur la parcelle et constitue évidemment une aberration sur plusieurs plans.
– Aberration énergétique et écologique : augmentation des surfaces de déperdition et donc augmentation de la pollution et des coûts liés aux énergies,
– Aberration fonctionnelle (dispersion du site, ressentie par le personnel et les Résidents),
– Aberration urbanistique (très grosse diminution de la surface verte et arborée, suppression de la plaine de jeux).
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Le principal problème est d’ordre économique.
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Dans la première version du projet, nous avions déjà renoncé à utiliser les volumes sous toitures (pour en limiter la hauteur). Nous avions également renoncé à créer des caves pour les zones de service (cuisines, laveries, stockage, etc), pour ne pas avoir à creuser (pas d’inquiétude pour les riverains donc). Ces deux mesures vont déjà à l’encontre de ce qui se fait traditionnellement pour limiter les coûts.
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Ainsi, en passant maintenant à une version à seulement deux niveaux, les coûts de construction explosent plus encore (50% de fondations en plus, 50% de toitures en plus, 60% de chemins pompiers en plus, 50% de plus de bassins de rétention pour les eaux, augmentation de la puissance des installations de chauffage, etc…).
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Nos partenaires financiers (banques !) attendent de nous un nouveau plan financier viable tenant compte de ces surcoûts importants. Rappelons qu’il s’agit d’un projet privé NON subsidié (zéro incitation financière, zéro aide, zéro mesure de facilitation, zéro subside). Sans leur feu vert : pas de projet.
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La marge de manœuvre est très réduite. Nous ne souhaitons pas augmenter les frais d’hébergement pour les futurs Résidents, nous souhaitons maintenir la capacité à 126 lits, et nous souhaitons maintenir les mesures déjà proposées pour s’intégrer à Stambruges. Mais à l’impossible, nul n’est tenu.
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Nous allons donc très bientôt présenter au Collège une nouvelle version, avec des compromis. Nous espérons que le Collège et la CCATM salueront l’effort ultime et offriront leur appui. Sans cet appui franc, nous n’introduirons même pas de nouvelle demande de permis.
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Nous pensons également qu’une bonne partie des riverains aura commencé à prendre du recul et à entrevoir positivement un projet de qualité. Nous comprenons que leurs craintes initiales étaient légitimes. Il est humain d’avoir peur avant de pouvoir analyser les choses. Dans l’intervalle, ils auront compris qu’on leur propose un beau projet. Et même s’ils auraient préféré que ce terrain à bâtir reste une prairie, ils entrevoient qu’une maison de retraite est certainement l’affectation la moins dérangeante pour ce terrain qui *sera* construit, un jour. Nous leur présenterons le projet, un à un (contexte plus serein que les présentations publiques polluées que nous avons connues). Merci à ceux-là, pour leur ouverture.
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Bien évidemment, nous n’espérons pas convaincre tout le monde. Certains riverains, en retard d’une guerre, n’ont toujours pas compris/accepté qu’il s’agit d’un terrain à bâtir depuis 30 ans, et continueront à cacher leur élan personnel du type “Je ne veux rien derrière MON jardin à moi” derrière des prétextes alambiqués et des suggestions hypocrites, pour se donner bonne conscience. Mais il faut de tout pour composer un monde émoticône smile
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Notons que cette hostilité locale à une maison de retraite, a fait du bruit. Des journalistes se sont même amusés de la mauvaise foi de certains, qui appellent “building de béton” une maison de repos fabriquée avec les mêmes briques (!) et les mêmes tuiles que leur propre maison, et même moins haute dans certains cas. Plus surréaliste encore, les dissertations sur la biodiversité d’une prairie “100% mauvaises herbes” à l’abandon, alors qu’un projet arboré se dessine….dans un village qui jouxte une forêt de 6 Ha. A nouveau, il faut de tout pour composer un monde.
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Mais ce tapage et cette hostilité nous ont également valu des marques de sympathie d’autres communes, dont certaines affichent une vraie volonté d’accueil. Nous avons donc maintenant, un plan B. Plus loin. Sensiblement plus loin, mais toujours dans l’arrondissement de Ath.
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De manière générale, pour exister, un bon projet doit pouvoir murir au sein d’une population “ouverte”, d’une CCATM raisonnable, et un Collège Communal volontariste.
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Le plan B ne peut pas être sur Beloeil. Nous ne risquerons pas deux fois sur ces terres, et y avons déjà perdu trop de plumes. De plus la maison de 44 lits de Harchies vit sur ses dérogations, et nous devons avancer, pour maintenir l’emploi et l’accueil des Résidents dont nous avons la responsabilité.
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Nous reviendrons vite vers vous.
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Borne du Pérù

Balade improvisée en compagnie du « p’tit Moulon » à la Mer de Sable.

A droite de la Taverne de la Mer de Sable, le long de la clôture et à quelques pas du chemin, la borne du Pérù, figée aux limites des communes de Stambruges, Grandglise, Harchies, Pommeroeul  

Grâce à elle, et son avantage géographique, les Gens du Voyage, ont pu éviter la Marée Chaussée en parcourant quelques métres pour garantir leur droit d’hébergement communal. 

 

 

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